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ToggleL’origine modeste d’Eskimoz en 2010
Lorsque vous avez démarré Eskimoz en 2010, vous étiez loin d’être un entrepreneur en série.
Effectivement. J’étais freelance, travaillant seul à domicile. Cela a duré cinq ans. En 2015, la solitude professionnelle commençait à peser. C’est alors que j’ai décidé de louer un espace de bureau et d’embaucher mon premier stagiaire. C’est à ce moment que l’aventure a vraiment pris son envol.
Aviez-vous une vision définie pour l’avenir à cette époque ?
À cette période, aviez-vous une idée précise de ce que serait la suite ?
Absolument pas. Je possédais surtout une expertise et je me trouvais sur un marché en pleine expansion. En 2015, je faisais partie des rares spécialistes en SEO en France. La demande était colossale et l’offre minime. J’ai simplement profité de l’opportunité qui se présentait à moi.
Une croissance rapide en chiffres
Les résultats financiers ne se sont pas faits attendre.
Le chiffre d’affaires s’élevait à 150 000 euros en 2015, puis à 500 000 euros en 2016, pour atteindre 1 million en 2017. Aujourd’hui, nous générons environ 40 millions d’euros de revenus récurrents. Cependant, le chemin n’a pas été linéaire.
Quels ont été les moments les plus marquants de cette croissance ?
Quel aspect de cette croissance vous a le plus marqué ?
Les transformations concrètes. Passer d’un bureau de 80 m² à un espace de 1 000 m² à Boulogne, par exemple. C’est à ce moment-là que vous réalisez concrètement l’ampleur de ce que vous avez bâti. Avant cela, tout semble un peu théorique.
Mise sur l’hyperspécialisation
Vous avez longtemps privilégié l’hyperspécialisation.
Oui, et cela a été un facteur clé. À une époque où les agences offraient des services variés, les clients recherchaient des spécialistes. Aujourd’hui, nous assistons à un retour vers une offre plus large, mais toujours avec une expertise pointue pour chaque service proposé.
Une vente d’Eskimoz était-elle envisagée ?
Avez-vous déjà pensé à vendre Eskimoz ?
Non. Je trouve trop de plaisir dans ce que je fais. Chaque année apporte son lot de nouveautés. Que ce soit TikTok hier, Amazon ensuite, ou aujourd’hui l’intelligence artificielle générative, chaque jour est un nouveau défi intellectuel.
Expansion vers de nouveaux horizons
Vous développez néanmoins de nombreux projets : un podcast, un fonds d’investissement…
Effectivement, mais tout reste cohérent. Little Big Things nourrit ma curiosité pour la technologie, tandis que 199 Ventures me permet de soutenir des entrepreneurs dès leurs débuts. Ce qui me fascine, ce sont les personnes et leur capacité à s’adapter.
Le critère principal chez un entrepreneur
Quels sont les traits que vous valorisez le plus chez un entrepreneur ?
La passion, la résilience et l’agilité. Le produit va évoluer, souvent même plusieurs fois. Mais l’équipe demeure. Si elle est capable de résister, de pivoter et de se remettre en question, alors tout devient possible.
L’importance de l’empathie
Vous parlez souvent de l’importance de l’empathie.
Oui. Les parcours individuels m’intéressent beaucoup. J’aurais aimé être psychologue. L’entrepreneuriat est autant une aventure humaine qu’économique.
Le meilleur conseil reçu
Quel est le meilleur conseil que l’on vous ait donné ?
Les choses les plus solides se bâtissent sur la durée.
Un conseil pour les jeunes entrepreneurs
Et quel conseil donneriez-vous à un jeune entrepreneur aujourd’hui ?
Transformez votre passion en entreprise. Sans cela, il est très difficile de persévérer sur le long terme.
Suivre le podcast d’Andréa : https://littlebigthings.fr/
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