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Incroyable : Votre euro triple sa valeur à Dubaï !

Un euro en France en vaut trois à Dubaï !

Dubaï ne s’improvise pas. C’est une leçon que Guillaume Monges et Caroline Thévenot ont appris par expérience. Monges a établi un groupe évalué à 230 millions d’euros en se spécialisant dans la rénovation de propriétés de luxe, tandis que Thévenot a créé en 2015 CTC Tax & Accounting, un cabinet comptable et fiscal de premier plan pour les PME françaises installées aux Émirats. Bien que leurs parcours soient distincts, ils partagent un même lieu et une même certitude : à Dubaï, la réussite favorise ceux qui sont aussi préparés qu’audacieux. Tandis que certains ne connaissent Dubaï que de loin, d’autres y bâtissent leur vie depuis des décennies. Pour Monges, la ville a été un tremplin pour son entreprise, pour Thévenot, elle est devenue son foyer. Tous deux s’accordent : seul le sérieux perdure à Dubaï.

Guillaume Monges : transformer le luxe dans le désert

Guillaume Monges n’a pas choisi Dubaï pour échapper à quoi que ce soit, mais pour construire. Président et co-fondateur du groupe Greenbull, il aurait pu se satisfaire de son succès en France, où son groupe était profitable dès sa création en 2017, avec des activités dans la fintech, l’immobilier suisse et l’investissement. Entrepreneur depuis 2011 et diplômé de Skema et Concordia au Canada, il a toujours su convertir ses intuitions en entreprises viables. En 2018, lui et ses associés décident de s’établir aux Émirats, non pas pour les avantages fiscaux mais pour l’écosystème dynamique du pays, sa diversité culturelle et ses infrastructures de classe mondiale. Aujourd’hui, Greenbull vaut 230 millions d’euros, compte une quinzaine d’entreprises et emploie environ 100 collaborateurs permanents, avec jusqu’à 600 personnes sur ses chantiers. Monges souligne que Dubaï est une ville coûteuse, nécessitant une solide assise financière pour y réussir.

En juin 2020, en plein arrêt mondial dû à la pandémie, Monges fait l’acquisition de sa première villa de luxe à un prix réduit. « Je n’ai jamais cru que Dubaï s’arrêterait complètement », dit-il. La villa est entièrement rénovée dans un style moderne et épuré, rapidement vendue à un prix supérieur sous le nom de Miami House. Ce succès lance un nouveau concept : acheter de vieilles villas dans des quartiers établis, conserver les structures porteuses et redévelopper entièrement l’intérieur. Depuis 2020, plus de 300 millions de dollars ont été investis et 180 millions de profit ont été réalisés. Le choix des matériaux suit une logique stricte, chaque décision étant conditionnée par la disponibilité et la qualité requise.

Caroline Thévenot : deux décennies à Dubaï, une perspective chiffrée

Arrivée à Dubaï en 2005, Caroline Thévenot plonge dans un écosystème encore naissant, armée d’un master en économie et gestion des entreprises, spécialisation finance. Dix ans plus tard, elle fonde CTC Tax & Accounting, un cabinet d’expertise comptable et fiscale reconnu par l’autorité fiscale fédérale des Émirats, dédié aux PME francophones. Le cabinet, certifié ACCA, compte aujourd’hui une équipe de multiples nationalités. En 2025, elle est reconnue parmi les 50 femmes d’affaires les plus influentes des Émirats par Finance World Magazine.

Son offre se résume ainsi : « Les PME méritent le même niveau de service que les grandes entreprises ». CTC gère la comptabilité, les prévisions de trésorerie, la fiscalité et la planification stratégique, sous un modèle de CFO externalisé qu’elle nomme « A la Carte CFO ». Pour les entrepreneurs français arrivant aux Émirats, son cabinet est souvent le premier point de contact fiable, clarifiant les questions de structure juridique et de conformité fiscale, et rappelant que l’optimisation fiscale doit être soigneusement préparée. Active dans la chambre de commerce et d’industrie française aux Émirats, elle contribue aussi à des programmes de mentorat pour femmes entrepreneures.

La professionnalisation de Dubaï

Depuis 2023, Dubaï a introduit un impôt sur les sociétés de 9 %, une TVA de 5 % déjà en place depuis 2018, et de nouvelles normes de conformité. Thévenot voit ces changements comme une professionnalisation du marché : les Émirats cherchent des entrepreneurs sérieux avec des structures robustes. Beaucoup d’entrepreneurs français sous-estiment ce que nécessite une véritable installation à Dubaï, avec ses différences juridiques et fiscales. Les exigences de substance économique ont changé la donne : il ne suffit plus d’avoir une adresse aux Émirats, il faut prouver une activité réelle. « Il n’y a pas de filet de sécurité social ici comme en France. Pas de chômage. Pas de droits automatiques. Ça oblige à exceller », explique-t-elle.

Sa vision de Dubaï après vingt ans ? Une ville qui a tenu ses promesses pour ceux qui avaient un projet solide, mais qui a été impitoyable avec ceux qui étaient mal préparés. En vingt ans, elle a vu des entrepreneurs arriver avec de grandes ambitions et peu de préparation, tandis que d’autres, maîtrisant leur structure et leur fiscalité, ont su transformer les avantages du pays en croissance durable. Monges partage cette vision : « Avec une idée, une ambition et un projet, tout est possible ici. Un pari, mais pas une improvisation. »

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